Rencontre avec...
Les mots sont ma passion depuis ma plus tendre enfance.
Lire a été pour moi comme un refuge sécurisant tout au long de ma vie, et qui me permettait de m'évader très très loin.
J'ai été particulièrement influencée par la poésie japonaise et chinoise et la beauté de ces vers.
C'est vers trente ans, lors d'un long séjour en Provence qu'écrire des poèmes m'est venu tout simplement.
Je pense que la beauté de la nature provençale, ainsi que la maternité y sont pour beaucoup.
Oui au début cela n'a pas été facile car j'avais très peu confiance en moi.
J'ai commençé par publier mes poèmes sur un site de poésie en ligne et cela m'a permis de prendre confiance en moi.
Ce premier recueil de poésie que je viens de publier est surtout pour me faire plaisir.
Je tenais beaucoup à ce que la présentation et la mise en page soient parfaites et Edifree a été très compréhensif.
Oui je possède de nombreux travaux en projet.
J'écris également en anglais des fables de fantaisie philosophique et je pense publier très prochainement ma première fable sur Edifree.
Cet ouvrage s'appellera « The Revolution of the Heart » (La Révolution du Cœur).
N'ayant aucun capital à investir pour la publication de mes livres il était très important pour moi de trouver un éditeur qui ne demande pas de fonds à investir.
Le processus de publication chez Edifree est très intuitif et de grande qualité.
Cela a été très impressionnant pour moi de voir mon livre disponible sur Amazon.fr !
Ce que j'aime par-dessus tout c'est la liberté de pouvoir éditer exactement comme je le souhaite.
Toutes ces caractéristiques sont importantes pour moi et c'est la raison pour laquelle je trouve Edifree très compétitif.
Rencontre avec...
J'ai toujours eu l'envie d'écrire. A treize ans j'ai rédigé un premier roman complet sur des cahiers d'écolier.
Mais dès l'enfance je prenais des notes sur tout ce que je voyais, sur les événements importants pour moi, les émotions, les voyages effectués avec mes parents.
Ecrire était alors un moyen de retenir le temps qui passe, l'instant qui disparait. Un moyen de vivre. Une manière de faire écho à la réalité pour l'apprivoiser.
Les choses ne me semblaient exister vraiment qu'une fois écrites.
J'avais le sentiment que l'écriture menait au réel. Je crois encore, de manière différente, aujourd'hui, que l'écriture ou l'art sont des façons de créer le monde.
Sans les tableaux de Turner, personne ne croirait que Londres est une ville embrumée. Et Oscar Wilde a inventé le mythe de l'homosexuel qui n'existait pas avant lui.
Non. A 18 ans j'ai commencé un nouveau roman, plus construit que le précédent.
Et j'ai eu la chance de trouver un éditeur deux ans plus tard, après quelques mois de recherche.
L'exposition de soi que représente la visibilité d'une œuvre m'a donc très tôt été familière.
Je n'ai pas arrêté de publier depuis lors, un ou plusieurs livres par an.
Mais la visibilité n'est pas très importante pour moi. C'est l'aboutissement d'un travail.
Ce que j'aime dans l'écriture c'est l'acte d'écrire, de sortir du temps, cette sorte de méditation dans laquelle je me retrouve pendant des heures, un moment où l'on frôle l'éternité puisque le temps est aboli.
Je travaille actuellement sur une biographie de Duncan Grant.
Il s'agit en fait de mémoires apocryphes de ce peintre membre du groupe de Bloomsbury.
Je suis grandement aidé dans cette tâche par la fréquentation de la famille de Duncan : Angelica Garnett, sa fille, qui vitg actuellement à Forcalquier, est aussi la nièce de Virginia Woolf (elle est née de Duncan Grant et de Vanessa Bell, sœur de Virginia).
A travers le regard de Duncan, mon livre sera aussi une évocation des autres membres du groupe : Maynard Keynes, l'économiste visionnaire, Lytton Strachey, Vanessa Bell bien sûr, et David Garnett, qui fut l'amant de Duncan et finalement l'époux d'Angelica.
Rapidité, efficacité, sobriété de la fabrication.
Je préfère les livres qui mettent en valeur le texte sans considérer le livre comme un « produit de grande consommation », ce qu'il est hélas devenu objectivement.
Edition libre, 90 % de droits d'auteur.
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J'ai toujours aimé les mots, la littérature ...
Chaque mot exprimé par un être en dit long sur sa personne : ses joies, ses souffrances, ses refoulements etc.
Et comme je m'intéresse beaucoup à l'être humain , comme j'aime le dialogue, les échanges, j'ai eu envie de poser mes propres « douleurs ».
Ce fut une partie de ma thérapie.
Oui et non.
Oui, car d'une part, je ne voyais aucune qualité à mes écrits et un sentiment d'infériorité me faisait rester dans l'ombre.
Non, car ma meilleure amie de cœur (Chantal) qui avait lu tous mes textes m'a incitée à éditer et de plus je sentais que je devais franchir ce pas pour « accoucher » totalement de mes maux.
Car lorsque, comme moi, on écrit sans talent, seuls les proches, les amis, les connaissances se procurent le recueil et c'est donc se mettre à nu en public.
Pour l'instant, je n'ai pas de nouveaux projets en cours, car comme peuvent le constater ceux qui m'ont lu, il y a beaucoup de tristesse, de pessimisme et de douleurs dans mes petits écrits et jusqu'à maintenant, je réussissais à poser des mots uniquement lorsque j'avais mal.
Je souhaiterais à ce jour pouvoir écrire des poèmes plus enjoués, mais voilà l'inspiration se fait attendre.
Par contre, je suis heureuse d'avoir franchi ce pas de l'édition de ce mini livre, il m'a beaucoup aidé.
Tout d'abord , il s'agissait d'une édition gratuite car je n'avais ni les moyens, ni la prétention de faire de la grande édition et puis surtout, même si c'était par mail, il y avait une relation humaine dans les contacts avec Edifree.
Je dirais une société d'édition sans fausses prétentions.
Je voudrais dire, c'est l'ensemble qui m'a plu. Je le répète : une dimension humaine pour tous ceux qui n'ont pas de moyens et qui souhaitent une fois ou plusieurs fois dans leur vie s'exprimer modestement.
J'ai d‘ailleurs recommandé votre édition à une personne souhaitant éditer dans le même esprit que le mien.
Et je tiens à remercier EDIFREE de m'avoir donnée cette opportunité.
Rencontre avec...
Comment vous est-venue l'envie d'écrire ?
Je suis passionnée par la poésie depuis mes années collèges. J'ai commencé à écrire vers l'âge de 16 ans. J'adore me perdre dans la poésie des mots ! C'est comme un rêve !
J'avais envie de faire connaître mes écrits un jour, de devenir écrivain, auteur de mes propres créations, c'était pour moi un grand rêve qui est aujourd'hui réalisé et j'en suis fière !
Non pas du tout ! Cela a été très intéressant et surtout cela m'a fait énormément plaisir de partager mes écrits avec les personnes de mon entourage.
D'ailleurs tout le monde m'encourageait et me félicitait ! Et aujourd'hui cela continue ! Mon principal admirateur, fan, est mon mari !!
La suite de mon parcours littéraire c'est mon deuxième recueil de poésie qui est en pleine création actuellement !
Il sera toujours aussi riche en amour et douceur !! Je pense que pour début 2010 il sera publié sur Edifree .
Et, chose encore plus importante, la rapidité de publication, si vous avez déjà pris des rendez-vous auprès de vos lecteurs. Edifree permet de bien démarrer. Le livre est publié facilement.
Et surtout c'est pratiquement gratuit. Car c'est rare qu'une maison d'édition vous publie gratuitement ! Edifree est très intéressant pour cela.
Edifree est idéal pour lancer des nouveaux auteurs. La publication est très simple, bien expliquée, et surtout comme je le disais avant c'est pratiquement gratuit.
Les droits d'auteur sont parfaits (90 %), L'édition libre cela est plus que mieux ! Les services d'Edifree sont professionnels. Ils nous guident très bien dans notre démarche.
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S'il s'agit de romans, depuis une quinzaine d'années.
Mais j'écris depuis longtemps des articles techniques (formation d'ingénieur) ainsi que des articles et des conférences sur des sujets d'Histoire des Religions.
Pas particulièrement.
J'ai effectuvement des projets mais pas particulièrement des romans.
À voir rapidement imprimés des manuscrits qui dormaient depuis trop longtemps chez mes éditeurs.
Comme pour la réponse précédente, voir plus rapidement imprimés des manuscrits dormant dans des tiroirs.
Quant aux droits ? C'est le même problème que la bouteille jetée à la mer : livre lu ou point lu, that is the question.
Mais le problème est le même pour toute œuvre proposée.
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Rien ne laissait présager qu'un jour j'allais écrire, je racontais des histoires à mes filles pour les endormir, leur faisant croire que mes mains étaient magiques et une fois posées sur leurs yeux elles sombreraient dans le sommeil. Cela marchait souvent...
Je ne suis pas un littéraire, je lisais beaucoup étant jeune, mon livre de chevet était Sans famille. Un copié-collé de ma vie.
Rien ne laissait prévoir que je prenne la plume ! Pour moi ce livre a d'abord été une épreuve. À la suite d'un cocktail médicamenteux prescrit en juillet 2003 par un psychiatre incapable pour soigner un surmenage dû à un grand surcroît de travail, le disque dur de ma mémoire a implosé.
Cette dernière a tellement été affectée, que mon langage et mon écriture étaient devenus basiques.
Grâce à un neurologue génial qui m'a sorti des griffes de cet incompétent et le parcours du combattant pour écrire ce livre, qui a été ma bouée de sauvetage pour reconstituer le dictionnaire pour mon cerveau. Il m'a fallu des mois et des années à titiller le clavier pour que j'y prenne goût...
Ma foi, je pense que je suis devenu accro à l'écriture... J'ai un roman éducatif qui arrive à maturité sur l'éducation des enfants à la nature...
Et un autre comic psycho drame qui sera centré sur les écrivains et comment palier au drame de la feuille blanche...
Un petit clin d'œil à « mes amis » autoédités...
J'ai vraiment galéré pour envoyer mon manuscrit à divers éditeurs... Là, on trouve de tout c'est le marché de Provence où le baratin prime... L'un m'a demandé 3 000 €, d'autres effleuraient les 1 000 €, mais dans l'ensemble 80 % m'ont répondu...
Les réponses étaient des photocopies où ils n'avaient qu'à changer le nom... Et un jour j'ai eu une réponse négative d'une grande maison d'édition... La dame était désolée, mais sa lettre était d'une gentillesse et me pressait de continuer à chercher, me disait que j'allais sûrement trouver l'éditeur qui pourrait me compléter...
Et j'ai eu deux propositions, j'ai choisi Edifree et je ne le regrette pas... Je me suis inscrit à des forums d'écrivains auto édités... La leçon que j'en ai retirée est que leur nombril est aussi gros que leur tête... Ils ont un melon !
Ces personnes ne supportent pas la critique... Dès que l'un d'entre eux met en ligne un poème, un extrait, tout le monde saute sur le clavier pour déverser les compliments... Même si c'est de la M... J'ai eu le malheur de donner mon avis ! Ils m'ont banni de leur causerie.
Petits gâteaux secs et thé... Je ne regrette rien, ces gens n'évolueront jamais s'ils n'acceptent pas un jour de se remettre en question !
Ma foi, je pense que je suis devenu accro à l'écriture... J'ai un roman éducatif qui arrive à maturité sur l'éducation des enfants à la nature...
Et un autre comic psycho drame qui sera centré sur les écrivains et comment palier au drame de la feuille blanche...
Un petit clin d'œil à « mes amis » autoédités...
Edifree et surtout Charlotte, mon interlocutrice, ont été charmants... D'une part, elle a respecté l'original, avec les illustrations de mon amie Emareva, le tout en 21x29,7...
Les autres faisaient tout sauter, couverture et illustrations, et ils mettaient le format 16 x 21, ce qui faisait un polar de 550 pages... Ils ont été très sympathiques et professionnels, je ne regrette rien.
Écoutez, ça a l'air bien... Mais l'achat actuellement n'est pas trop fixé sur internet... Edifree est une petite maison qui monte... Pas assez connue... Nous allons la suivre sur ce chemin et grandirons avec elle..