Rencontre avec...
Le Docteur House dit : « mais tout le monde ment » ! Je dirais moi : « tout le monde écrit » , à un moment de sa vie ; la plupart arrête, d’autres persistent... je persiste et je signe !
Pour franchir le cercle des parents et des amis, il faut être publié, ce n’est pas un cap, mais le mur de Berlin... mais il est tombé ! Ah ! bon ! alors, le mur de Chypre, ou le mur en Israël, le mur entre les USA et le Mexique, entre l’Inde et le Bangladesh... etc... etc...
J’ai entrepris une saga de science-fiction : Toundra, trois volumes, le quatrième est en cours... La science-fiction a bon dos, on y parle de science-fiction, de politique, de science fondamentale, de philosophie, de... de tout !
Je peux tout publier et encore et encore !
La galère de l’envoi de manuscrits est supprimée, c’est déjà beaucoup ! Et puis il faut vivre moderne... avec la Toile.
Rencontre avec...
J'avais quelques vers en tête, une fois, il y a une dizaine d'années. Je les ai écrits et j'ai fini le poème. J'ai trouvé ça sympa. J'ai montré ce poème à mes copines et j'ai découvert qu'elles en faisaient autant !
Ensuite, j'ai eu envie d'écrire sur une ville où j'allais en vacances. Ne pouvant plus y aller par manque d'argent, cette ville me manquait. Alors j'ai décidé de la faire "vivre dans mon esprit" en en faisant le lieu d'une histoire. C'est comme ça que je suis passée à la prose.
Et puis j'ai trouvé que cette histoire était assez gentillette alors j'ai eu envie d'écrire quelque chose qui refléterait mon côté sombre. C'est comme ça qu'est né Sa Renaissance.
Plutôt, oui car publier, c'est se montrer tel qu'on est. En plus, j'ai le goût du secret, si bien que mes parents ne savaient pas que j'écrivais avant que je publie ! Je n'avais montré à mes copines de lycée que quelques uns de mes poèmes, la plupart étaient restés secrets.
Avant de faire confiance à Edifree, j'ai signé un contrat avec une maison d'édition peu connue et je me suis faite avoir. Donc la difficulté à également été dans la paperasserie et la confiance envers le monde de l'édition.
J'ai commencé la suite de Sa Renaissance. Je prévois deux autres "épisodes", pour faire une trilogie dans laquelle Dany, mon personnage principal, va se remettre de la tragédie qu'il a vécue.
Il y a un manuscrit d'environ 200 pages qui attend de nombreuses corrections et que j'aimerais publier après ce deuxième "épisode".
Et puis j'ai le projet, ou plutôt l'idée, d'écrire sur les descendants de la reine Victoria mais je réfléchis à la manière d'organiser mes recherches et à la manière d'organiser le livre. N'attendez pas ce livre pour 2010 ! Ce sera pour plus tard...
Edifree m'a surtout permis d'accéder facilement à l'édition et ce, à faible coût. Comme je l'ai dit précédemment, je me suis faite avoir avec une maison d'édition peu scrupuleuse. Avec Edifree, il n'y a pas de problème, je suis beaucoup plus en confiance. Quand il y a un souci, il est facile de contacter quelqu'un et, quand on envoie un mail, la réponse est rapide.
Ce qui m'a le plus plu ? Au risque de me répéter, le fait de pouvoir faire confiance.
Rencontre avec...
La passion s'exprime, j'ai commencé a écrire des poèmes vers l'âge de 14 ans, et le besoin d'exprimer mes sentiments est revenu en 2008, date à laquelle j'ai commencé mes recueils.
Non, pas forcement, ce que j'écris appartient à ma vie, j'aime ce que je fais ; bien au contraire, cela ne me dérange pas de le partager.
Pour l'instant non... La vie le dira et alors j'écrirais.
Elle m'a permis de pouvoir éventuellement faire partager mes livres et, pour moi, d'avoir mon livre imprimé.
Déjà la publication gratuite - sinon publier son livre n'est pas forcément envisageable - l'acquisition de l'ouvrage, les droits d'auteurs.